The Smiths – The Queen is Dead

Avec son intro aux airs de The Holy Hour, The Queen is Dead débute comme un album de new wave où guitares et batterie chassent sur des terres ardentes ; un sentiment que l’on retrouve avec Never Had no One Ever et There is a Light that Never Goes out, où Morrissey séduit et envoûte. Aussi à l’aise pour dépeindre la solitude (I Know It’s over) que pour se plaindre de ne pas gagner assez d’argent auprès de son manager (Frankly, Mr Shankly), il se défoule avec Vicar in a Tutu et n’oublie pas de faire son auto-critique sur Bigmouth Strikes Again… Un an après l’incontournable Meat is Murder, les Smiths signent un opus dense et atmosphérique, avec une photo d’Alain Delon en couverture.