AC/DC – Back in Black

Emporté prématurément sept mois après la sortie de Highway to Hell, Bon Scott le chanteur fondateur ne saura jamais l’ampleur qu’allait prendre son groupe. Après avoir envisagé la dissolution, ils vont recruter Brian Johnson pour lui succéder et dédier à sa mémoire un album dont tout le monde reconnaît les premières mesures, ce lourd tocsin de près d’une minute, précédant les accords de Hells Bells. Nous sommes au début des années 80, où les collégiens portent le sac « U.S. » dont la toile de jute permet tous les ornements au stylo bille, en particulier les initiales AC/DC que chacun se doit d’arborer… L’édition digipack de Back in Black est à la fois sobre et en relief, avec un livret chargé de photos et de coupures de presse. Il s’agit d’un des disques les plus vendus au monde, derrière Thriller de Michael Jackson. Autant dire que nous touchons à un son atemporel, qui n’a rien perdu de sa force et je ne regrette jamais d’avoir inséré cette galette dans ma platine.

AC/DC – Highway to Hell

Créé par les Australiens Angus et Malcom Young en 1973, AC/DC compte parmi les pionniers du hard rock ; mais les frontières étant floues, certains considèrent leur musique comme du rock’n roll. Highway to Hell est le sixième album du groupe, c’est aussi leur premier gros succès, endeuillé par la mort de leur chanteur Bon Scott à l’âge de 34 ans, suite à une intoxication alcoolique… Bien que ce ne soit pas mon genre favori, je suis attaché à mes albums de metal car leur écoute ne déçoit pas, ce sont des valeurs sûres et derrière la distorsion des guitares, Highway to Hell infuse subtilement le blues et le rock, évoquant parfois les Rolling Stones. Côté pochette Angus Young joue au gros dur, affublé des cornes et de la queue du diable, avant de se révéler un puissant mélodiste sur Touch too Much ou Night Prowler. Hormis quelques photos signées Jim Houghton, le livret se contente de lister les titres de l’album.