Pink Floyd – The Dark Side of the Moon

Après Back in Black et Thriller, le troisième disque le plus vendu au monde paraît en 1973, The Dark Side of the Moon grâce auquel Pink Floyd va éclipser les autres groupes de rock progressif… Concept album où les thèmes s’enchaînent de la vie à la mort, s’ouvrant avec un cœur qui bat (Speak to Me/Breathe), un cri d’extase et une guitare qui remplit l’espace d’espoirs, de mots doux avant On the Run spatialisé par Alan Parsons à la production, course effrénée dans un couloir où des rires moqueurs laissent place à un concert de réveils et de carillons (Time) ; le son est clair comme jamais et la batterie régale, les chœurs compatissent comme le temps s’écoule vers The Great Gig in the Sky, superbe impro de la choriste Clare Torry… Des pièces de monnaie et une caisse enregistreuse, une intro à la basse et un texte sur la société de consommation : Money entre en scène et rafle la mise, très surfaite avec son gentil solo de saxo ; je lui préfère de loin Brain Damage et son clin d’œil à l’ami Syd… Avec son célèbre prisme en pochette que l’on retrouve désormais sur des paires de baskets, on ne peut pas se tromper en écoutant ce disque, mais le meilleur reste à venir. « Money, it’s a hit… »