Michel Jonasz – La Nouvelle Vie

Sixième album de Michel Jonasz, La Nouvelle Vie paraît en 1981 et demande illico s’il est raisonnablement possible de réinventer l’amour. Et puis V’la l’soleil qui s’lève et son vague à l’âme, façon Charles Aznavour comme sur l’entraînant Cabaret Tzigane avec un final entre scat et psalmodie… Le sommet de l’album est atteint avec la tranche d’enfance des Fourmis rouges, son mélodica et son orgue faussement désinvoltes ; suivi de près par J’t’aimais tellement fort que j’t’aime encore, comme un rappel à l’amour fou et qui fait penser au J’me gênerais pas pour dire que j’t’aime encore de William Sheller… C’est la nuit salue la muse complice du créateur et la voix chevrotante de J’suis là déborde de tendresse ; il y a enfin le tube que l’on aurait voulu éviter, Joueur de Blues préfigurant le carton d’une Boîte de Jazz quatre ans plus tard, au milieu de ce disque moins homogène que Changez Tout mais néanmoins attachant.

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