Kraftwerk – Electric Café

Kraftwerk depuis Trans-Europe Express c’est comme un épisode de Columbo : on sait dès le début ce qui va se passer, mais comme ça fait longtemps on a quand même envie de voir… Neuvième opus du quatuor automate, Electric Café paraît en 1986. Je ne déteste pas les onomatopées de Boing Boom Tschak, c’est même un choix d’ouverture assez hardi, ni Musique Non Stop parce qu’il me donne envie de réécouter l’autrement innovant In Visible Silence, paru la même année. Mais les interjections de Sex Object sont soporifiques et The Telephone Call donne envie de raccrocher, même la couverture du disque n’a pas le côté mordant habituel, son livret renfermant des dessins informatisés sans chaleur.