Imagineoir 28

Quand j’écris je ne suis
pas seul. Le monde est plus proche
que jamais, à portée de clavier. J’y
suis j’y reste le plus longtemps
possible, jusqu’à l’épuisement complet
des ressources. Ah ! Le frisson d’avoir
pour un temps, retrouvé cet ailleurs
qui me ressemble.