Ils ont lu Cléa

benoit D. (17/07/20)

Mécanique de la poétique où se mêlent sentiments du quotidien… Cléa m’a fait retrouver Touché !

Leo B. (08/04/20)

J’ai terminé de lire Cléa hier ! (après l’avoir laissé de côté à la moitié pendant un moment – j’ai fini par recommencer depuis le début.) Ce qui m’a paru le plus intéressant et le plus différent de tes autres romans (parmi ceux que j’ai lus) c’est le sens du rythme dans la langue. A la fois calme, posé et complètement frénétique. As-tu déjà entendu parler de Tim Etchells ? Vous auriez beaucoup à vous raconter je pense !

Romain V. (13/02/20)

J’ai lu ton roman. Je suis vraiment dérouté. D’un côté, je l’ai trouvé très poétique et cette juxtaposition de phrases courtes, pleines d’images et de trouvailles m’a vraiment plu. Autant je suis très déstabilisé par la narration. Trop de choses que je ne comprends pas concernant la situation, certains lieux, relations entre les personnages. Je t’avoue sincèrement avoir été perdu. Peut-être est-ce dû en partie à ce que je disais du style : les phrases proposent des images et des associations de pensées très différentes de l’une à l’autre, ce qui perturbe (trop à mon goût) les quelques repères narratifs auxquels on aimerait s’accrocher pour ne pas se sentir exclu de l’histoire qui se déploie au fil du texte. Désolé pour cet avis mitigé.

fabrice h. (21/01/20)

Concernant ton livre, j’avoue ne pas être allé au bout. J’en ai d’ailleurs un paquet d’autres à lire que je ne trouve pas le temps de lire. Je dirais en première approche que le style est recherché et plutôt assez saccadé, ne favorise pas mon accroche à l’histoire, sachant que je ne suis pas un lecteur « averti », sensibilisé au style. Je me laisse d’avantage emporter par plus de fluidité. J’espère que tu ne le prends pas mal. Disons que c’est la première impression d’un lecteur néophyte dans l’approche dichotomique du style d’ecriture.

Magali W. (02/01/20)

J’ai lu ton roman, à petite dose, régulièrement, pour le connaître, le savourer.
Je ne peux masquer son étrangeté, ton lien avec la langue est riche, surprenant et souvent drôle. C’est un travail exigeant et de haut-vol, J’ai aimé les inventaires du monde, ton oeil qui ne rate rien, qui voit tout, dans tous les sens, à tous les niveaux et c’est peut-être ce point qui m’a le plus déroutée, je n’arrivais pas toujours à savoir sur quel plan on était : le rêve, les souvenirs, la vraie vie qui se déroule, le cabinet du dentiste, le relationnel avec Cléa, Samuel, Marc. Mais quel regard tu as, tu vois tout !
J’aime beaucoup ton lien au langage, il heurte, il bouscule, il remet les pendules à l’heure mais il déboussole tout autant. Lacanien souvent, poétique tout autant, humour noir, regard en angle qui ne s’en laisse pas conter.
Au hasard, un peu, j’aime beaucoup, parmi tant d’autres
« m’embrasse de profil »
« on a laissé le soleil allumé »
Je dis de ton texte, s’il y a besoin de le qualifier, sans vouloir du tout le coincer dans une case, surréaliste, à la Queneau, à la Vian, à la Prévert, à la Ionesco.
Je t’avoue que je ne suis pas sûre d’avoir tout compris, mais peut-être que c’est fait exprès, il n’y a rien à comprendre, j’ai eu du plaisir et j’ai souri plus d’une fois.
Je te souhaite de trouver un éditeur qui accueille ton texte à sa juste mesure, bonne quête, et quoi qu’il en soit, continue.

Michèle Y. (01/01/20)

J’ai terminé ton roman qui, bien que parfois un peu déroutant-dérangeant, m’a bien fait rire ! J’y ai reconnu ta singularité, ton humour, tes jeux de mots et ça me plait toujours autant… mais ça décoiffe !
Tu n’as pas inventé l’écriture, tu l’as réinventée !

daniel c. (23/11/19)

En vrac, mes notes à propos de ton roman foutrement couillu où je retrouve le Christophe provocateur des années 2000, le Grebelpiers d’avant le camino :
– Obsession du 26 : l’alphabet, une demi-année…
– Phrases brèves, claquantes, fracturées.
– Un paragraphe = un chapitre = une page
– Tu oses tout !
– Collection de fantasmes : piscine, dentiste, etc.
– Jeux de mots comme « carte à pou »…
Bonne chance pour trouver un éditeur courageux !
Et donc un roman underground, un livre coup de poing, un nouveau chapitre de ta psychanalyse. Plus tout ce qui est caché et – sans doute – de l’ordre du lipogramme.

Fred P. (17/11/2019)

Ça y est, je l’ai lu !
Ça me plaît. Disons qu’avec moi ça fonctionne (car il est évident qu’un texte aussi exigeant ne plaira pas à tous…).
C’est surprenant, sensuel bien entendu, drôle, déconcertant, on a l’impression d’être embarqué dans une drôle de machine qui vous fait perdre vos repères.
J’aime vraiment.
Bravo pour ton originalité, comme d’habitude !