Hector Berlioz – La Damnation de Faust (extraits)

Hector Berlioz adapte le Faust de Gœthe en 1846, d’après la traduction de Gérard de Nerval. Ce disque fait partie de mes premières acquisitions classiques, où ne figurent que les deux premières parties du livret, mais je l’aime bien pour ses voix françaises et intelligibles, ses chœurs grandiloquents et la force de suggestion d’une musique soulignant la narration, festive sur Certains Rats dans une Cuisine, recueillie sur Dors Heureux Faust. Il y a aussi la Marche Hongroise, intermède sans paroles aussi célèbre qu’exaltant. L’Orchestre de Paris est dirigé par Georges Prêtre, sur un label paresseux qui se contente de montrer un portrait de Berlioz en couverture, rappelant celui que l’on trouvait sur les billets de dix francs dans les années 70.