Georges Brassens – Mourir pour des Idées

Exceptée la première et magnifique chanson Heureux qui Comme Ulysse, composée par amitié pour le cinéaste Henri Colpi à l’occasion du film éponyme (où Fernandel oublie de faire le Schpountz et signe l’un de ses plus beaux rôles), ce septième cd propose peu ou prou le contenu de l’album Fernande, dont la chanson-titre rappelle aux sectaires que les goûts sont dans la nature… Autre chanson militante, que tous les fanatiques seraient inspirés d’écouter avant de faire sauter leur pois chiche : Mourir pour des Idées et son principe que Cioran aurait approuvé : « D’accord, mais de mort lente… » Un album où Georges a retrouvé sa verve, les Stances à un Cambrioleur en sont un autre morceau de choix, où le maître laisse courir les voleurs de pommes même lorsqu’elles sont à lui… À noter qu’il s’agit de son premier disque enregistré en stéréo, et sur certains titres cela surprend (les chœurs sur Le Roi sont vraiment exagérés.)