Duke Ellington – Ellington Uptown

Avec le solo du batteur Louis Bellson à se faire hérisser les poils sur Skin Deep ; avec la clarinette et les percussions jungle de The Mooche ; avec Take The A-Train dans une version à étages illuminée par la chanteuse de blues Betty Roche ; il y a déjà de quoi se réjouir avant chaque écoute de ce disque… Mais avec A Tone Parrallel to Harlem, une suite orchestrale de près d’un quart d’heure dédiée à Harlem, et l’instrumentale Perdido dont l’air familier termine cet album où chaque morceau dure en moyenne 8 minutes, nous tenons un classique absolu et indémodable. Aussi lorsque survient l’envie d’écouter du jazz brillant, exigeant et abordable, je prends souvent le métro à Harlem, ligne A en direction d’Ellington Uptown.