Duke Ellington – Ellington Uptown

Avec le solo du batteur Louis Bellson à se faire hérisser les poils sur Skin Deep ; avec la clarinette et les percussions jungle de The Mooche ; avec Take The A-Train dans une version à étages illuminée par la chanteuse de blues Betty Roche ; il y a déjà de quoi se réjouir avant chaque écoute de ce disque paru en 1952… Mais avec A Tone Parrallel to Harlem, une suite orchestrale de près d’un quart d’heure dédiée à Harlem, et l’instrumentale Perdido dont l’air familier termine cet album où chaque morceau dure en moyenne huit minutes, nous tenons un classique indémodable de Duke. Aussi lorsque survient l’envie d’écouter du jazz brillant, exigeant et abordable, je prends le métro à Harlem en direction d’Ellington Uptown.