AC/DC – Back in Black

Emporté prématurément sept mois après la sortie de Highway to Hell, Bon Scott le chanteur fondateur ne saura jamais l’ampleur qu’allait prendre son groupe. Après avoir envisagé la dissolution, ils vont recruter Brian Johnson pour lui succéder et dédier à sa mémoire un album dont tout le monde reconnaît les premières mesures, ce lourd tocsin de près d’une minute, précédant les accords de Hells Bells. Nous sommes au début des années 80, où les collégiens portent le sac « U.S. » dont la toile de jute permet tous les ornements au stylo bille, en particulier les initiales AC/DC que chacun se doit d’arborer… L’édition digipack de Back in Black est à la fois sobre et en relief, avec un livret chargé de photos et de coupures de presse. Il s’agit d’un des disques les plus vendus au monde, derrière Thriller de Michael Jackson. Autant dire que nous touchons à un son atemporel, qui n’a rien perdu de sa force et je ne regrette jamais d’avoir inséré cette galette dans ma platine.